Traitement...
Opération échouée
L'opération a apparemment rencontré des difficultés, veuillez reéssayer....

MAROC BUSINESS

Entreprise Spécialisée dans la veille sur les appels d'offres

MAROC_BUSINESS
Rabat
Veuillez vous connecter
Erreur
Une erreur s'est produite,
merci de vérifier que vous êtes connecté à internet.
29 ans d'Existence
42 Pts de Participation
35 Followers
Langues
Ne plus Suivre
Etês vous sûr de ne plus vouloir suivre cette Entité ?



Suivre
Vous serez notifié par email suite à chaque publication effectuée par cette Entité .



pp1pp

Marchés publics : Les règles d’or pour soumissionner à un appel d’offres

Connaître ses capacités, «very important» ! L’entreprise ne doit pas s’aventurer sur un terrain glissant. Elle doit disposer d’un savoir-faire et de moyens techniques et humains lui permettant d’être compétitive sur un marché où la concurrence est rude et où le client est de plus en plus averti. Si nécessaire, le soumissionnaire ne doit pas hésiter à mettre à jour ses processus et bien étudier son positionnement par rapport à ses frères d’armes. «Connaître ses motivations, ses capacités et ses atouts évitera au soumissionnaire de s’engager dans des appels d’offres surdimensionnés par rapport à sa structure, qui lui feront perdre du temps, de l’argent et sans doute de la volonté», recommande ITISSAL Technologies. La société spécialisée dans les appels d’offres indique que l’œil d’un expert externe sera bénéfique pour repérer, dans le cadre d’un audit, les atouts de l’entreprise sur lesquels il faut capitaliser et les points faibles à améliorer. Connaître le marché, une longueur d’avance sur ses concurrents Connaître le marché objet de l’appel d’offres public, c’est prendre déjà une longueur d’avance par rapport à ses concurrents. Les marchés publics présentent des spécificités qui leur sont propres et sont régis par une réglementation stricte. Pour ITISSAL Technologies, travailler avec les acheteurs publics nécessite de respecter scrupuleusement le formalisme qu’ils exigent. Conclusion : le soumissionnaire doit bien connaître le cadre réglementaire et comprendre les mécanismes de fonctionnement de ce marché. Il doit au moins être capable de savoir qui sont les acheteurs publics, de connaître les procédures et les documents de l’achat public et savoir comment est attribué un marché. Les droits et les obligations de l’acheteur et du fournisseur ne doivent pas lui échapper non plus. Un outil de veille, c’est primordial ! Avant de soumissionner à un appel d’offres, il faut d’abord être au courant de son existence. Et même si l’entreprise veut être au fait des marchés publics offerts, la tâche s’annonce difficile eu égard aux centaines d’appels d’offres annoncés par jour, selon ITISSAL Technologies. En plus, la multiplicité des supports de publication complique la tâche à l’entreprise surtout quand celle-ci ne dispose pas des moyens humains et financiers nécessaires pour développer en interne un dispositif de prospection et de veille commerciale. La solution ? Les soumissionnaires qui en ont les moyens doivent mettre en place leur propre service de veille, sinon recourir à un service de veille spécialisé qui leur permettra de s’informer en temps réel et en permanence des opportunités d’affaires correspondant à leur profil. L’essentiel, cibler les meilleures opportunités Répondre à toutes les opportunités qui s’offrent est quasi-impossible. Car une entreprise n’a peut-être ni le temps ni la capacité financière et technique pour pouvoir le faire. «Une fois la décision de répondre prise, l’entreprise s’engage automatiquement dans des dépenses : frais de dossier, caution provisoire, rémunération des ressources affectées à la préparation, etc. Elle doit donc prendre le temps de bien examiner chaque opportunité», conseillent les experts d’ITISSAL Technologies. L’idéal dans un premier temps serait d’analyser le cahier des charges et le règlement de consultation pour estimer son éligibilité à répondre (normes requises, agréments spécifiques, etc.), l’adéquation produit/service au besoin exprimé par l’acheteur, les critères d’attribution du marché (références, nombre d’années d’expertise, etc.), le coût de la mobilisation des moyens au regard du besoin énoncé. Après, il convient d’investiguer sur le terrain pour identifier la nature et l’ampleur des difficultés du projet, les coûts du type de marché mais aussi et surtout les concurrents disposant de plus d’avantages. Les groupements, une stratégie gagnante Pour augmenter ses chances dans le cas d’un gros marché et lorsque l’entreprise n’a pas les moyens et/ou les références nécessaires pour répondre seul, elle doit recourir à un groupement (co-traitance). Une option qui permet au soumissionnaire de mutualiser les références, le savoir-faire, les moyens humains, techniques et financiers. Comment faire alors ? ITISSAL Technologies recommande de chercher des partenaires crédibles, justifiant des capacités juridiques exigées par le maître d’ouvrage et dont les atouts permettront au soumissionnaire de compléter et renforcer sa candidature. Notons qu’il existe deux types de groupement : un groupement conjoint lorsque chaque membre n’est responsable que de la partie du marché qu’il exécute et un groupement solidaire lorsque tous les membres sont collectivement et individuellement responsables pour la totalité du marché. Ce dernier type de groupement est largement privilégié par les donneurs d’ordre en raison de la garantie qu’il leur assure par rapport à la défaillance éventuel d’un membre du groupement. Par ailleurs, si le groupement ne paraît pas envisageable aux yeux du soumissionnaire, ce dernier peut confier la réalisation d’une partie du marché à une autre entreprise dans le cadre d’un contrat de sous-traitance. Bien construire son dossier, c’est incontournable ! Le soumissionnaire doit construire des dossiers administratif, technique et financier solides. Le dossier administratif doit comporter exactement les pièces et les documents exigés par le maître d’ouvrage. Le soumissionnaire doit respecter aussi bien le fond (nombre de copies, signatures, etc.) que la forme (pli fermé) du dossier. Notons que certaines pièces ne sont demandées qu’au moins-disant ou celui ayant présenté la meilleure offre et ce, après classement des offres. Cependant, le délai accordé pourrait être insuffisant pour se procurer ces pièces si le soumissionnaire n’en dispose pas déjà. Aussi, appartient-il au soumissionnaire de disposer de toutes les pièces exigées dès le dépôt de son pli et vérifier qu’elles sont encore valides à la date limite de dépôt des offres. Le dossier technique, quant à lui, est souvent la principale interface entre l’administration et l’entreprise. Il est constitué d’une présentation de l’entreprise (communément appelée note sur les moyens humains et techniques) et d’une offre technique qui constitue la réponse au besoin de l’acheteur, objet de la mise en concurrence. La concertation avec le maître d’ouvrage, une nécessité Pour réussir l’exécution de son marché, il faut une bonne concertation avec le maître d’ouvrage. Le soumissionnaire ne doit pas considérer le maître d’ouvrage comme son client mais plutôt comme un partenaire. «L’implication du maître d’ouvrage dans l’exécution quotidienne du marché est un facteur clé de succès. Dès que le soumissionnaire est désigné adjudicataire, il doit contacter le maître d’ouvrage, repérer des personnes ressources à sensibiliser et mobiliser pour la bonne exécution du marché», conseille ITISSAL Technologies. Cette dernière indique que l’organisation d’une réunion de lancement au moment de l’entrée en vigueur du marché est salutaire. «C’est une occasion notamment pour cadrer les objectifs et le périmètre de l’étude, arrêter les modalités de pilotage et fixer les grands échéanciers». Planifier et piloter le marché, essentiel pour réussir l’exécution Il va sans dire qu’un marché est d’abord un projet dont il faut planifier l’exécution. Pour la réussir, il est impératif de planifier, gérer et optimiser l’utilisation des différentes ressources humaines, techniques et financières à mettre en œuvre. C’est-à-dire qu’il il faut piloter le marché. «Le pilotage du projet est une activité décisionnelle qui consiste à suivre de près l’avancement du projet afin de prendre au moment opportun des décisions permettant de respecter les exigences techniques, les engagements de délais, maîtriser les coûts et réduire des risques opérationnels liés à l’exécution du marché», explique ITISSAL Technologies. Le soumissionnaire doit commencer par désigner un chef de projet ou un manager opérationnel averti. Ce principal interlocuteur du maître d’ouvrage doit avoir une parfaite connaissance de l’objet du marché, sa consistance technique et avoir de bonnes compétences en matière de communication et management des équipes. Il sera chargé de coordonner, suivre l’exécution du marché, résoudre les problèmes éventuels, animer l’équipe de projet et négocier avec le maître d’ouvrage d’éventuels arrangements techniques.                                     Publié le : 19 février 2014 - Saïd Naoumi, LE

Marchés publics Le décret décortiqué par un spécialiste

Selon les experts d’ITISSAL Technologies, le décret 2013 des marchés publics comporte plusieurs axes d’innovation. D’abord, en plus des administrations de l’Etat, il concerne les collectivités locales et les établissements publics. Ensuite, pour la première fois, et en plus des travaux, fournitures, études, et services, la réglementation couvre également les prestations architecturales. En outre, le décret apporte des simplifications et davantage de clarification dans la procédure. A titre d’exemple, précisent les experts, le dossier administratif ne sera exigé que du concurrent retenu (à part la déclaration sur l’honneur et la caution bancaire lorsqu’elle est exigée). De même, le mécanisme de tirage au sort pour désigner les membres de la commission d’ouverture des plis, souvent non appliqué, est tout simplement supprimé. Par ailleurs, estiment-ils, l’évaluation des offres anormalement basses ou excessives est mieux définie.   Toujours selon les experts d’ITISSAL Technologies, le décret renforce la transparence et l’éthique. A titre d’illustration, des dispositions pour lutter contre la fraude, la corruption et le conflit d’intérêt sont définies à l’article 168. L’estimation du marché établie par le maitre d’ouvrage, «considérée jadis comme confidentielle alors que souvent elle ne l’était pas», est tout simplement publiée avec l’avis d’appel d’offres pour être connue de tous les candidats. Et ce n’est pas tout. Le contenu des rapports d’audit des marchés, toujours exigés par la nouvelle réglementation, est mieux cadré et précisé. De plus, il y a un équilibrage entre les droits du maitre d’ouvrage et de ceux des concurrents en matière de recours et règlement des litiges. La saisie directe de la commission des marchés, limitée auparavant aux maitres d’ouvrage, est étendue aux concurrents.   Concernant les nouvelles dispositions en faveur des entreprises nationales, les experts d’ITISSAL Technologies rappellent que pour les PME, il s’agit de l’article 156 du nouveau décret qui vise à amener les maitres d’ouvrage à réserver 20% des marchés à lancer pour les entreprises. Il reste, toutefois, à connaitre les modalités et les conditions pratiques pour atteindre cet objectif, ce qui sera défini par un arrêté du ministre chargé des Finances. Pour ce qui est de la préférence en faveur des entreprises nationales, elle est maintenue à concurrence de 15%, mais cela, notent-ils, ne concerne toujours que les marchés de travaux et les études y afférents.   D’après l’analyse d’ITISSAL Technologies, les modes de passation des marchés publics n’ont pas connu de bouleversement par rapport à la réglementation précédente. Seuls des modes spécifiques sont définis pour les prestations architecturales nouvellement introduites dans la réglementation. Pour pouvoir bénéficier des marchés publics, quel que soit le secteur d’activité, tout concurrent doit être en situation régulière vis-à-vis des impôts et de la CNSS et répondre favorablement aux critères techniques et financiers exigés par le règlement de Consultation. «Pour remporter des contrats publics, il est important de disposer constamment des performances requises, d’assurer une veille pour dénicher les opportunités appropriées et, lorsque le contrat est remporté, veiller à satisfaire au mieux aux exigences en termes de qualité, coût et de délai d’exécution», soulignent les experts.   Concernant, les sanctions, réclamations et litiges dans des marchés publics, ils indiquent qu’au cours de la procédure de passation, l’article 169 stipule que tout concurrent qui constate un non respect de la procédure, ou relève des dispositions discriminatoires ou disproportionnées par rapport à l’objet du marché, ou conteste les motifs de son élimination, peut avoir recours, dans les délais requis, au maitre d’ouvrage, voire à l’autorité compétente concernée qui a la possibilité, si la réclamation est fondée, soit de redresser l’anomalie soit d’annuler la procédure.   Les concurrents peuvent également avoir recours directement à la commission des marchés en vertu de l’article 170 de la nouvelle réglementation. Pour finir, ITISSAL Technologies considère que les PME marocaines peuvent relever le défi des marchés publics. A vrai dire, expliquent ses experts, les PME n’ont jamais été absentes de la concurrence publique. Des dispositions spécifiques sont prévues en leur faveur aussi bien dans le décret n°2-98-984 du 22 mars 1999 instituant le système d’agrément pour exécuter des prestations d’études et de maîtrise d’œuvre pour le compte de l’Etat, que le dans le décret n°2-94-223 du 16 juin 1994 instituant, le système de qualification et classification des entreprises pour exécuter les travaux. Selon ITISSAL Technologies, les nouvelles dispositions visant à encourager les PME à contribuer à la réalisation de la commande publique doivent constituer une opportunité à saisir pour que ces entreprises améliorent leur positionnement en tant que partenaire privilégié de l’Etat, des collectivités locales et des établissements publics. «Aux PME de jouer le jeu et de faire leurs preuves, sinon ces dispositions resteront sans substance», résument les experts de la société.                         Publié le : 19 février 2014 - Moncef Ben Hayoun, LE MATIN
pp1pp